Et oui!!!! comme promis et sans plus attendre, voici la première parti de notre livre!!! On attends impatiement les premiers commentaires et attendez de voir la suite, c encore meilleur...............
Chroniques de la Confrérie de Boldensteïn
Chapitre Hun
On frappa vigoureusement à la porte en chêne massif d'une imposante demeure :
"Entrez mademoiselle!" dit Bernard Peurre.
Cela faisait bien longtemps que le pauvre Bernard n'avait pas reçu quelqu'un à la maison. Aujourd'hui, c'était son vieil ami le Vicomte de la Balonière revenant de Mongolie qui lui rendait visite. Ah! Qu'il était content de revoir son copain notre petit Bernard! Il faut dire que depuis qu'il avait fini son bol de céréale, sa solitude était devenu très pesante.
Après de joyeuses retrouvailles et un repas plus que copieux, le Vicomte pris son courage à deux mains et annonça le réel pourquoi du comment du ni oui ni non de sa visite. Partit il y a des mois dans les régions Mongoles les plus reculées pour une sombre histoire de vengeance, le Vicomte s'était perdu en cour de chemin dans une région pour le moins hostile (rien à manger, rien à boire, une odeur de mort à faire pâlir le pire des charognards et, comble de l'horreur, pas un rade correct ouvert après 22h). Dépité, notre pauvre ami erra pendant des jours à la recherche de la moindre trace d'une civilisation pouvant lui porter secours, quand soudain il tomba nez à nez avec le sol en trébuchant sur un crâne humain et perdit connaissance. C'est ainsi qu'il fut retrouvé par la tribu des Galatchapouèts, autrement dit la tribu cannibale la plus violente connue. En effet, les Galatchapouèts étaient des guerriers sanguinaires, adeptes de toutes formes de tortures et pétomanes par dessus le marché, dirigé par le brutal Furilax(take it eaaaaasy...). Quand il se réveilla le Vicomte était bâillonné à un bûcher que l'on allait allumé d'ici peu, et aurait parié, à juste titre qu'il pouvait compter les minutes qu'il lui rester à vivre sur les doigts d'une main de lépreux. Mais c'est alors que tout semblait perdu, qu'un miracle se produisit: Le Galatchapouèt préposé a l'allumage des prisonniers se viandât ridiculement en glissant sur une poule qui passait par là et s'immolât avec sa torche exactement au moment ou le Vicomte lâchait une dernière caisse de désespoir. Les Galatchapouèts accordant beaucoup d'importance à l'interprétation des gaz(ils sont pétomanes rappelons-le) pensèrent immédiatement à une intervention divine, détachèrent le Vicomte et le prirent pour un messie envoyé des cieux pour leur apporter joie et gaieté, petit pois et oignons, supo et lardons. Le Vicomte devint donc le roi des Galatchapouèts à la place de Furilax et profita allègrement de ce nouveau titre durant les semaines qui suivirent. Malheureusement pour lui, les Galatchapouèts n'étaient pas aussi stupides qu'ils en avaient l'air et découvrirent rapidement la supercherie: leur supposé roi n'était qu'un imposteur. Furilax récupéra donc le pouvoir plus décidé que jamais à transformer le Vicomte en steak tartare.
Le Vicomte, réalisant que son arnaque avait été découverte, pris immédiatement la fuite suivit de près par l'armée de barbares mongols. Ils le poursuivirent ainsi durant des semaines et des semaines dans des contrées jamais explorées ou tables et chaises était de bon ton à envoyer valser dans la tête de ces mormons. Malheureusement, ils finirent par l'attraper dans les régions oubliées bordant les terres inconnues du territoire perdu(vive la précision...). Là-bas, Furilax fit subir au Vicomte les pires supplices imaginables. Les Galatchapouèts forcèrent ainsi le pauvre homme à regarder les 3 premières saisons de « Louis la Brocante », puis à lire des textes sur l'économie de marché, enfin ils passèrent aux attaques physiques telles que la lapidation à grand coups de cotons mouillés et l'écartèlement des parties intimes. Pour finir, le Vicomte devint une cible vivante le temps d'un tournoi de lancer de tronc remporté haut la main peau de lapin par le puissant Furilax. Au terme de cette formidable compétition, ce dernier s'avança près du Vicomte les yeux rouges de haine et lui dit :
"TOI A BEAUCOUP SOUFFRI ET MAINTENANT TOI VA MOURRU !!!!!" (à noter que Furilax était bien meilleur guerrier qu'orateur...).
C'est à ce moment que le Vicomte commis une boulette qui aurait des conséquences bien plus grandes que ce qu'il pouvait imaginer... :
"NAAAAN !!! C'est pas d'ma faute ! C'est...heu...mon...mon Chef qui m'a envoyé ici pour vous voler toutes vos richesses... " balbutia-t-il dans un élan d'inspiration salvateur Dali.
"QUOI? TOI A CHEF ?" rétorqua Furilax.
"Oui, oui c'est ça, c'est mon chef, il est votre ennemi c'est lui qu'il faut punir! C'est un voleur vil et fourbe et...heu...pyromane... "
"ET QUI çA ETRE SON NOM ? OU çA ETRE LUI HABITE ?"
"Si je vous le dis promettez moi de me laisser la vie sauve... "
"FURILAX PROMU TOI RESTER VIVANT...MAINTENANT DIS NOM !!!"
Le Vicomte fixant du regard la hache accérée et rouge de sang de Furilax et totalement effrayé par l'imposante armée qui se dressait devant lui dit alors le premier nom qui lui passa par la tête :
"C'est Bernard Peurre le damoiseau... "
Furilax et ses hommes partirent donc vers l'est en quête de Bernard et laissèrent à son sort le Vicomte qui était dans un état proche de l'Ohio(un tibia pulvérisé, une grave commotion cérébrale, 2 dents en poudre et une furieuse envie de se noyer dans l'alcool...).
A l'écoute de cette histoire, Bernard cria haraud sur le baudet:
"Holà! Jeune puceau! Ton pathétisme et ton hypocrisie sont une bien triste esquisse que mon regard ne peut plus comptempler qu'avec mépris et si tu veux jouer à ce petit jeu là, sache que c'est celui qui le dit qui l'est. Par chance (et non parechocs.....), ma grandeur d'esprit et mon immense générosité n'ont que faire de ta trahison et de ta lacheté et ma religion me dit que je dois tout accomplir pour te sortir de ce merdier dans lequel tu t'est fourré. Ma gueuse viendra te servir pitence pendant que je chevaucherai au loin sur mon bouriquet avec ces seigneurs Mongols à mes trousses, mais comme je suis célibataire depuis maintenant très longtemps étant donné qu'aucune femme de semble aimer autant que moi la sodomie, tu iras t'approvisionner autre part profiteur de mes deux couilles! A bientôt, mon vieil ami et ne t'en fais point pour moi babouin, je m'occupe de tout. Par le St Canard, je reviendrai à la St Jean!...................(note à moi-même: va vraiment falloir que je revois mon vocabulaire, tu m'étonnes que j'suis seul! Les femmes doivent me prendre pour un attardé total! ça craint un max, c'est pas comme si j'étais chevalier! Mais bon, passons.......)".
Le Vicomte répliqua aussitôt:
"Dientre, calme les hardeurs qui brûlent ton âme corrompue par un désir de vengeance qui à l'avenir
sera regrettable lors du Jugement Dernier de notre doux Seigneur et Dieu "Poriclaüs le frustré".
Mon coeur et mon esprit sont torturés par la culpabilité de t'avoir duppé et trahi et s'il t'arrivait quelque malheurs par la faute de mes égarements d'esprit, je m'en voudrais au point de me suicider avec un diapason. Excuse mes fautes et mes péchés, sans toi ma vie ne serait qu'un tas d'os humides.....................(putain, c'est la même pour moi! Qu'est ce que c'est ces phrases alambiqués?! On est complètement ring, c'est la misère gros...................oh non! J'parle en banlieuzare maintenant!!! Et comment j'ai pu entendre les pensées de Bernard? C'est pas normal ça, y'a un renard dans le caveau!" dit le Vicomte totalement déboussolé.
Après d'intenses débats sur la vie et la chasse, Bernard quitta son ami sans perdre une minute de plus et parti sur son fidèle compagnon de route: "Glutor l'impétieux" avec seulement trois bananes, deux kiwis et deux boîtes de paté de tête de morue comme provision pour le voyage. Ils marchèrent bien longtemps, des jours et des nuits jusqu'à l'obtention d'un permis pêche bien mérité. Le voyage devenait de plus en plus dur et torride sous le soleil brûlant du Désert de Mormoilekiki, ils rampèrent assoiffés (eh oui! Bernard avait oublié de prendre sa bouteille de
Diamantine, son eau préférée) jusqu'à ne plus pouvoir bouger le nez quand, tout espoir perdu, ils se
retrouvèrent dans la ville fantôme d'Abscon.